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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 31 Mai 2011 à 12:17
..." Elle se demandait comment et pourquoi ces peuples d'une minuscule et même planète, ces humains d'une dérisoire longévité, irrémédiablement voués à la même mort, pouvaient répéter, multiplier, ces jeux macabres et s'en glorifier ? De l'Occident à l'Orient, plus loin encore, partout de déchaînent fureurs, intolérances, haines, à l'image des certains drames familiaux qui ne trouvent jamais d'épilogue.
L'homme était insaisissable, l'existence, une énigme. Parfois, un geste, un paysage, une rencontre, une parole, une musique, une lecture ; surtout l'amour, rachetaient ces ombres. Il fallait savoir, s'en souvenir, parier sur ces clartés-là, les attiser sans relâche."
Extrait du livre " Le message" d'Andrée Chedid
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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 30 Mai 2011 à 19:35

..." Elle ne connaissait et ne reconnaissait que ce monde-ci. Mais les humains ont tellement soif d'un ailleurs, tellement le goût de l'indicible, tellement besoin d'absolu ! Refuser de disparaître conduisait vers les religions, vers la création, vers l'art, vers l'étrange, vers l'insolite, vers le terrifiant aussi. Et l'amour, l'amour dans tout cela ? Cet amour qui n'est peut-être que le désir de sortir de sa peau, de rejoindre l'autre, de s'ouvrir à de vastes horizons, d'approfondir le mystère de chacun. Pourquoi, dans quel but cette quête sans réponse se trouvait-elle au coeur de l'humanité ?"
..." - Demain, où serons nous mon amour?
Il se pencha pour l'embrasser, lui non plus n'avait pas de réponse.
Elle se remit à chantonner :
"Just as long as you stand by me
Stand by me
Stand bye me
There is no fear, my love...."
Extrait du livre " Le message" d'Andrée Chedid
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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 30 Mai 2011 à 13:45

Ralf voulut savoir qui était Maria.
« Il y a trois personnes en moi, cela dépend de qui vient me voir.La Petite Fille ingénue, qui regarde l’homme avec admiration et feint d’être impressionnée par ses histoires de pouvoir et de gloire.La Femme fatale, qui attaque d’emblée ceux qui se sentent le moins sûrs d’eux et, agissant ainsi, prend le contrôle de la situation et les met à l’aise puisqu’ils n’ont plus besoin de s’inquiéter de rien.Et enfin, la Mère affectueuse, qui dorlote les hommes avides de conseils et écoute d’un air compréhensif des histoires qui entrent par une oreille et ressortent par l’autre.Laquelle des trois veux-tu connaître ?
-Toi. »
Paulo Coelho, Onze minutes
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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 29 Mai 2011 à 21:19
" Ceux qui ont suivi mon cheminement jusqu'ici ne seront pas surpris de lire qu'à mon sens, cette réflexion devrait partir d'une idée centrale que toute personne puisse s'identifier, ne serait-ce qu'un peu, au pays où elle vit, et à notre monde d'aujourd'hui. Ce qui implique un certain nombre de comportements, et d'habitudes à prendre, tans de la part de la personne elle-même que de la part de ses interlocuteurs, individus ou collectivités.
Chacun d'entre nous devrait être encouragé à assumer sa propre diversité, à concevoir son identité comme étant la somme de ses diverses appartenances, au lieu de la confondre avec une seule, érigée en appartenance suprême, et en instrument d'exclusion, parfois en instrument de guerre. Pour tous ceux, notamment, dont la culture originelle ne coïncide pas avec celle de la société où ils vivent, il faut qu'ils puissent assumer sans trop de déchirements cette double appartenance, maintenir leur adhésion à la culture d'origine, ne pas se sentir obligés de la dissimuler comme une maladie honteuse, et s'ouvrir parallèlement à la culture du pays d'accueil."Identités meurtrières, Amin Maalouf
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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 29 Mai 2011 à 12:37

Etre créatif ce n'est pas simplement produire des poèmes, des statues ou des enfants ; c'est être dans un état où la vérité peut entrer en existence. La vérité naît lorsqu'il y a cessation complète de la pensée ; et la pensée ne disparaît que lorsque le moi est absent, lorsque l'esprit a cessé de créer, c'est-à-dire lorsqu'il n'est plus prisonnier de ses poursuites. Lorsque l'esprit est complètement arrêté sans avoir été forcé de s'immobiliser ou entraîné à la quiétude, lorsqu'il est silencieux parce que le moi est inactif, alors il y a création.
Jiddu Krishnamurti (De l'Education)
1895-1986
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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 28 Mai 2011 à 15:54

Illusion
Tout autant que tu reconnaîtras le vrai du faux, le réel de l'irréel, tu deviendras maître de toi-même. Tu peux éternellement être tracassé, perturbé par des désirs inassouvis si tu ne cherches pas à transformer ton moi !
Si tu désires être serein, tu te dois de développer cette volonté qui te donnera le pouvoir de te dominer, pour ne plus être perturbé par ce que tu ne peux pas obtenir ou atteindre ( Attention il n'est nullement question de ce qui est indispensable à la vie)
Si tu arrives à juguler ton égo, ton esprit sera en paix, ton corps apaisé.
Savoir dompter ton moi c'est maîtriser tes impulsions et tes passions.
Si ton réel désir est d'atteindre la sagesse , il te faudra au fil des heures, des jours et des mois changer ce moi que tu connais mais que tu ne désirais pas reconnaître.
Si tu voulais faire l'effort de changement dans le but d'être vrai, avec l'intention d'atteindre un charisme indiscutable et dans l'unique ambition d'être aimé pour toi : Te battre pour de l'illusion n'est-ce pas perdre en vain ton énergie ?
L'utopie, le semblant, c'est le monde dans lequel tu évolues, et pour de multiples raisons tu ne veux pas voir.
Quelle est la chose qui ne vieillit pas ?
Etudie ce qui t'entoure.
Combien de fois as-tu pensé à : Qu'est ce qu'il ou elle a vieilli ! Et à ce moment-là tu as pensé à ton propre vieillissement. N'est-ce pas de l'illusion que cette jeunesse !
Pense aux objets, aux personnes que tu as convoités, tu les as désirés et obtenus et tu les as laissés choir dans un coin, ou jetés heureux de t'en être débarassé ( voitures, meubles, bibelots, vêtements, personnes, amis, colaborateurs)
Tu comprends maintenant que nombre de désirs ne sont qu'éphémères.
Devenir vrai, c'est vouloir atteindre et obtenir les valeurs qui ne meurent pas, qui ne périssent pas, qui ne changent pas , les richesses du coeur et de l'esprit, les seules qui soient éternelles.
Pourquoi ne cherches-tu pas à être aimé pour toi, pour ta sagesse.
Si l'on t'aime pour ta voiture, pour ta maison, pour ta beauté comment peux-tu être sûr de ne pas perdre beauté, jeunesse, richesses, biens acquis ....
Alors ne sois pas futileExtrait du livre : Révélations d'un Initié
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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 27 Mai 2011 à 13:33

La thérapie par le rire
Les effets physiologiques du rire
La thérapie par le rire ou gélothérapie exploite les effets physiologiques et psychologiques du rire.
Du point de vue physiologique, le rire oxygène l’organisme et augmente la capacité respiratoire, en faisant travailler le diaphragme.
Il permet de réduire les tensions musculaires et, du point de vue cardiovasculaire, 20 secondes de rire intense équivaudraient à trois minutes d’aviron ou de marche rapide.
En générant des émotions positives, le rire aurait des effets analgésiques et permettrait de renforcer le système immunitaire.
Le rire est une méthode thérapeutique d’autant plus intéressante que ses effets bénéfiques sont les mêmes si l’on décide de rire volontairement et sans raison.Les effets psychologiques
La thérapie par le rire a également des effets positifs sur notre moral et notre manière d’aborder l’existence.
D’une manière générale, les personnes possédant un plus grand sens de l’humour sont moins affectés par les expériences stressantes de l’existence et ont plus tendance à les considérer comme des défis stimulants.
De plus, les individus ayant un plus grand sens de l’humour seraient mieux adaptés socialement et exerceraient plus d’attrait sur les autres, car le rire a une importante fonction sociale.
Elles auraient aussi une plus grande estime de soi et seraient plus réalistes dans leur appréciation d’eux-mêmes et plus optimistes.Bienfaits du rire
En somme, plusieurs recherches ont abouti à la conclusion que le fait de rire, volontairement ou non, contribue à réduire considérablement le stress et augmente la tolérance à la douleur.
La thérapie par le rire permet aussi de réduire la pression artérielle et d’augmenter les taux d’endorphines dans le sang.Origines de cette thérapie
Norman Cousins a été le premier à expérimenter en 1964 une thérapie par le rire. Il s’est guéri d’une maladie arthritique très douloureuse, considérée comme irréversible, par la pensée positive et le rire, en visionnant des films comiques.
Au début des années 1980, Dr Patch Adams, qui a été incarné au cinéma par Robin Williams, commença à utiliser le rire et l’humour comme un instrument thérapeutique et à soigner ses patients vêtu d’un habit de clown.
Aujourd’hui, certains hôpitaux proposent des séances de thérapie par le rire animées par des clowns thérapeutes ou des clowns professionnels.
Ces méthodes sont plus particulièrement utilisées dans les services de pédiatrie, auprès des enfants et de leurs familles.
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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 27 Mai 2011 à 00:18

Chaque fois que quelqu'un croise notre route, il porte un message pour nous. Les rencontres de pur hasard n'existent pas. C'est notre manière de répondre à ces rencontres qui détermine si nous recevrons ou non le message. Si, lorsque nous parlons avec celui qui croise notre chemin, nous ne voyons pas le message qui se rapporte à nos questions, cela ne signifie pas qu'il n'y avait pas de messsage. Seulement que nous ne l'avons pas découvert.
James Redfield, La prophétie des Andes
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Par nomade* dans EXTRAITS D'OEUVRES le 26 Mai 2011 à 13:39

Les 7 Moi
A l'heure la plus tranquille de la nuit, alors que le sommeil s'emparait de moi, mes sept moi se mirent à converser entre eux en chuchotant ainsi :
Le Premier Moi : Ici, dans ce fou, voilà que je demeure depuis bien des années, n'ayant rien à faire que de renouveler sa souffrance le jour et son chagrin la nuit. Je ne peux plus supporter mon sort davantage ; et maintenant je me révolte.
Le Second Moi : Ton sort est meilleurs que le mien, frère ; car il me fut imparti d'être le moi joyeux de ce fou. Je ris son rire et chante ses moments heureux ; et avec des pieds aux triples ailes, je danse ses idées lumineuses. Moi, je dois me révolter contre cette existence fastidieuse.
Le Troisième Moi : Que dire de moi, le moi dominé par l'amour, le tison enflammé de passion déchirante et de désirs fantastiques ? C'est moi, le moi malade d'amour qui devrais me révolter contre ce fou.
Le Quatrième Moi : C'est moi qui suis le plus misérable parmi vous ; car il m'a été donné que d'être une haine odieuse et une répulsion destructrice. C'est moi, le moi pareil à la tempête, né dans les caves sombres de l'Enfer, c'est moi qui devrais me révolter d'être l'esclave de ce fou.
Le Cinquième Moi : Non, c'est moi, le moi pensant, le moi fantaisiste, le moi de la soif, le moi de la faim, condamné à vagabonder sans répit en quête de choses inconnues et non encore créées. C'est moi, et non pas vous, qui devrais me révolter.
Le Sixième Moi : Et moi, le moi travailleur, digne de pitié, qui, avec des mains patientes et des yeux ardents transforme les jours en rêve et confère aux éléments amorphes une forme nouvelle et éternelle. C'est moi, l'être solitaire, qui devrais me révolter contre ce fou agité.
Le Septième Moi : Qu'il est étrange de votre part de vouloir vous révolter contre cet homme, sous prétexte que chacun d'entre vous a un sort prédestiné à accomplir. Ah ! Si seulement j'étais l'un de vous, un moi au sort déterminé ! Mais je n'en ai point ; je suis le moi fainéant, relégué dans l'oubli, à jamais vain et inutile ; alors que vous, vous êtes occupés à re-créer la vie. Qui devrait donc se révolter, voisins ? Est-ce vous ou bien moi ?
Quand le septième moi parla ainsi, les six autres moi le regardèrent avec pitié mais ne répondirent plus ; et comme la nuit s'avançait, ils s'endormirent l'un après l'autre envahis par une nouvelle et heureuse résignation.
Seul le septième moi demeura en place à contempler et à fixer le néant, caché derrière toute chose.Khalil Gibran : " Le fou "
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